Nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Certains d'entre eux sont nécessaires au fonctionnement du site
Le streaming nous a donné toute la musique du monde. Il nous a pris les pochettes. La Lucarne les remet dans la pièce.
Le streaming nous a donné toute la musique du monde. Il nous a pris les pochettes. La Lucarne les remet dans la pièce.
Lorsqu’un morceau commence, elle affiche son titre, son interprète, puis sa pochette. Pas sur un téléphone qu’il faut déverrouiller. Pas dans une application qu’il faut ouvrir. Simplement là, à côté de la musique.
Son écran compte 64 × 64 pixels. C’est peu pour un écran. C’est exactement ce qu’il faut pour une pochette. Assez pour la reconnaître. Pas assez pour réclamer votre attention.
La Lucarne ne joue pas de musique : elle regarde ce que joue autre chose. Elle n’a ni haut-parleur, ni source, ni raison d’être toute seule. Il lui faut, sur le même réseau Wi-Fi, l’un ou l’autre :
Elle reconnaît le morceau en cours et retrouve automatiquement sa pochette. Une fois configurée, il n’y a plus rien à faire. Ce qui est probablement la meilleure interface possible.
La Lucarne ne s’éteint pas : elle devient une petite présence utile. L’heure, la date, la météo du moment avec les températures minimale et maximale.
Le matin, aux heures que vous choisissez, elle affiche ce qu’il faut mettre pour sortir : t-shirt, manches longues, pull, manteau ou doudoune, selon la température ressentie — et, s’il le faut, le parapluie, le bonnet ou les lunettes de soleil. Un coup d’œil en passant dans le couloir remplace la consultation d’une application.
Elle affiche aussi les prochains départs depuis l’arrêt de votre choix, partout en Suisse : la ligne, la destination, les minutes qui restent, le retard s’il y en a. En rouge quand il est trop tard pour l’attraper tranquillement.
La Lucarne n’affiche pas seulement ce qu’elle trouve toute seule. Depuis l’application N°24, vous y posez ce que vous voulez y voir.
Des cartes. Un titre, quelques mots, une icône, une couleur — un mot pour ceux qui vivent là, un rappel, un « ne pas déranger ». Trois au maximum en même temps, chacune avec sa durée : une heure, la journée, ou jusqu’à ce que vous l’effaciez. Les urgentes occupent l’écran ; les autres attendent leur tour entre l’heure et la météo.
Un compte à rebours. Donnez une échéance à une carte et La Lucarne compte les jours, puis les heures, puis les minutes : J-12, 3h07, 12 min. Un anniversaire, un départ en voyage, une remise de clés. On passe devant, on sait où on en est.
Une photo. Vous la choisissez sur votre téléphone, elle arrive sur l’écran. En 64 × 64 pixels, un visage reste un visage — et devient autre chose.
Un minuteur de 5, 10, 25 ou 45 minutes, affiché comme un anneau qui se vide — lisible depuis l’autre bout de la pièce, ce qu’un décompte de quatre chiffres sur 64 pixels ne sera jamais. Il vous prévient quand il est écoulé, et rien ne passe devant lui.
La luminosité s’adapte au jour et à la nuit, aux heures que vous fixez. Le texte peut passer en monochrome, dans la couleur de votre choix, pour se faire encore plus discret.
Tout se règle depuis l’application N°24, celle qui pilote déjà les radios : le réseau Wi-Fi au premier allumage, la source à suivre, la ville de la météo, l’arrêt des départs, les cartes, les photos, le minuteur. Et les mises à jour du logiciel, qui arrivent par Wi-Fi. Pas d’application supplémentaire, pas de compte à créer, aucun service en ligne entre vous et l’objet.
Toute cette technologie existe pour produire un résultat assez simple : rendre la musique à nouveau visible.
Cet accessoire sait ce qui joue sans passer par votre téléphone : il dialogue directement avec la source par le réseau Wi-Fi. L'application N°24 s'occupe du reste — lui donner son réseau au premier allumage, lancer un minuteur, laisser un message, mettre son logiciel à jour.
Frais de livraison en sus. Délai personnalisé si commande sur mesure.
C'est le prix d'un objet assemblé à la main, en petite série, dans l'atelier. Pas d'usine, pas de stock : chaque exemplaire est monté, testé et réglé un par un avant de partir.
Le logiciel se met à jour par Wi-Fi : l'objet continue d'évoluer après son arrivée chez vous.